Données techniques panneau micro onduleur photovoltaïque

Micro onduleur photovoltaïque

Kit solaire autoconsommation photovoltaique Micro onduleur

Kit solaire autoconsommation photovoltaïque Micro onduleur

Panneau photovoltaïque

Données techniques panneau micro onduleur photovoltaïque

Données techniques panneau micro onduleur photovoltaïque

Les panneaux solaires photovoltaïques regroupent des cellules photovoltaïques reliées entre elles en série et en parallèle grace au micro onduleur

Ils peuvent s’installer sur des supports fixes au sol ou sur des systèmes mobiles de poursuite du soleil appelés trackers, dans ce dernier cas la production électrique augmente d’environ 30 % par rapport à une installation fixe. En dehors de centrales solaires, les installations fixes se font actuellement plutôt sur les toits des logements ou des bâtiments, soit intégrées au toit, soit posées au-dessus. Dans certains cas, on pose des panneaux verticaux en façade d’immeuble. Cette inclinaison n’est pas optimale pour la production d’électricité ; en France la position fixe optimale est une inclinaison de 30° par rapport à l’horizontale, ou de 60° si l’objectif est de maximiser la production d’électricité en hiver8. Toutefois, comme ces panneaux remplacent le revêtement de façade, l’économie réalisée sur le revêtement compense au moins partiellement une production plus faible.

Différentes technologies photovoltaïques existent9 :

  • le silicium polycristallin (pc-Si) représentant environ 57,0 % du marché mondial ;
  • le silicium monocristallin (sc-Si) représentant environ 30,9 % du marché mondial ;
  • le tellurure de cadmium (CdTe) représentant environ 5,5 % du marché mondial ;
  • le silicium amorphe (a-Si) représentant environ 3,4 % du marché mondial ;
  • le CIS (cuivre, indium, sélénium), CIGS (cuivre, indium, gallium, sélénium), le CIGSS (cuivre, indium, gallium, disélénide, disulphide) et l’arséniure de gallium (Ga-As) représentant moins de 5 % du marché mondial.

Comme beaucoup de processus industriels, la fabrication des panneaux solaires présente des risques pour l’environnement, notamment en matière de réchauffement climatiqueN 4.

La fabrication (plus l’assemblage, le transport et la pose) nécessitent en outre de l’énergie. En 2004, le Département américain de l’énergie estimait que le panneau mettait quatre ans à produire une quantité d’énergie équivalente11. Les fabricants cherchent à minimiser les coûts et les besoins en matériau (silicium notamment), ce qui a incidemment pour effet de réduire la consommation d’énergie sur le cycle de vie du panneau, réduisant la durée de remboursement de l’énergie investie. Pourtant la fabrication des panneaux solaires peut s’accommoder de déchets industriels de silicium12,13 ce qui sur le long terme serait un gain intéressant au niveau de l’écologie.

Du point de vue du bilan en dioxyde de carbone, sur un cycle de vie de vingt ans, l’émission de CO2 par kWh électrique produit par un panneau photovoltaïque représente selon le type considéré de 7 à 37 % des émissions par kWh produit par une centrale thermique classique14.

Recyclage panneaux et micro onduleur

La plupart des composants d’un module solaire (jusqu’à 95 % de certains matériaux semi-conducteurs), tout le verre et de grandes quantités de métaux ferreux et non ferreux peuvent être récupérés et recyclés15. Certaines entreprises privées16 et des organismes sans but lucratif, tels que PV CYCLE (es)

 dans l’Union européenne, mettent en place des systèmes de collecte et de recyclage pour les panneaux photovoltaïques en fin de vie. Depuis 2010, une conférence réunit chaque année des fabricants, des recycleurs et des chercheurs qui s’unissent pour examiner ensemble l’avenir du recyclage des panneaux photovoltaïques17,18.

En France depuis la fin août 2014, dans le cadre de la responsabilité élargie du producteur (fabricants, importateurs et/ou revendeurs), ces derniers sont tenus de reprendre en plus des produits électroménagers classiques (DEEE), les panneaux photovoltaïques usagés (gratuitement et sans obligation d’achat)19. Ces entreprises ont obligation de financer et collecter le traitement de ces nouveaux déchets, sans période de transition, ce qui se traduira par une éco-participation sur chaque nouveau capteur photovoltaïque vendu. En 2010-2014, plusieurs enquêtes et l’Union européenne ont estimé que les deux tiers des déchets de cette nature n’arrivent jamais aux centres de retraitement agréés mais finissent en décharge ou à l’étranger. Les nouveaux objectifs de taux de collecte sont à partir de 2016, 45 % du poids de matériel vendu dans les trois ans précédents doivent être collectés (ce taux sera porté à 65 % en 2019)19. Ce texte est aussi plus restrictif quant aux envois de DEEE vers l’étranger19.

Recyclage les plus courantes  Les modules à base de silicium 

Les châssis en aluminium et les boîtes de jonction sont démontés manuellement au début du processus. Le module est ensuite broyé dans un broyeur et les différentes fractions résultant de ce processus sont des métaux ferreux et non ferreux, du verre et du plastique avec un quota moyen de recyclage proche de 80 % (poids d’entrée). Par exemple, le verre provenant des panneaux photovoltaïques est mixé avec du verre standard pour être réintroduit dans le secteur de la fibre de verre ou de l’isolation. Ce processus peut être effectué par les recycleurs de verre plat étant donné que la morphologie et la composition d’un module PV est semblable à celui du verre plat utilisé dans l’industrie du bâtiment et de l’automobile.

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