Résultat d’une stratégie non maitrisée, la production d’électricité croit en France -on installe des renouvelables sans fermer de nucléaire- alors que la consommation recule (les programmes d’économie d’energie finissent quand meme par payer). On pourrait faire rouler 30 millions de vehicules electriques avec ce qu’on exporte

 

rouler vehicules electriques
electricite solaire moins chere

L’écart est important, on produit 20% de plus qu’on ne consomme – 100TWh d’écart pour les non initiés ca représente plus de 10 réacteurs nucléaires !!!.

 

Conclusion, on exporte, en tout cas on exporte des KiloWattheures (malheureusement on n’a pas les chiffres en euros car généralement ils sont beaucoup moins flatteur. En effet on exporte beaucoup d’électricité la nuit qui ne vaut pas grand chose et on en achete un poeu la journée à très cher..)

Notons bien que ce ne sont pas de petites quantités dont on parle, si on traduit en barils de petrole ca représenterait 50 millions de barils, les exportations de beaucoup de petits pays pétroliers..

Notons que si on n’exportait pas cette électricité on pourrait faire rouler pres de 30 millions de vehicules electriques en France (sur 40 millions de véhicules).

 

L’article détaillé de Green Univers : “La production française d’électricité est repartie à la hausse. Elle a atteint 548,6 TWh en 2018. Soit une hausse de 3,7% par rapport à l’année précédente, « sa plus forte augmentation depuis 10 ans », signale RTE dans son bilan électrique 2018 publié ce 7 février (lire ci-dessous). Cette hausse survient après deux années de baisse. La production d’électricité avait en effet diminué de 2,8% en 2016, puis de 0,4% en 2017. Avant donc d’augmenter en 2018.

Compte-tenu du poids du nucléaire dans le mix français, cette hausse est d’abord à mettre sur le compte d’une plus grande disponibilité des réacteurs l’année dernière. L’atome a généré 393,2 TWh (+3,7%). Mais les énergies renouvelables ont aussi contribué, en particulier l’hydraulique avec une production de 68,3 TWh, en hausse de 27,5%. Suivent l’éolien avec 27,8 TWh (+15,3%), le solaire avec 10,2 TWh (+11,3%), la biomasse avec 2,8 TWh (+4,8%) et le biogaz avec 2,4 TWh (+7,3%).

Un prix marché en hausse de 10%

Du côté de la demande électrique par contre, la stabilisation se confirme (474 TWh) pour la sixième année consécutive, conformément aux prévisions du gestionnaire de réseau. RTE y voit « une tendance de long terme » qui « traduit globalement une meilleure maîtrise de la consommation malgré une utilisation croissante d’appareils électriques ».

La conséquence de cette situation est une hausse des exportations (86,3 TWh exportés contre 26,1 TWh importés). La France redevient le premier pays exportateur européen (l’un des sujets polémiques de la PPE), avec des flux net d’abord en direction de l’Italie et de la Grande Bretagne. Le nombre de jours importateurs recule en 2018 avec 17 journées importatrices en énergie, contre 52 en 2017.

Ces flux reflètent les différences de prix sur le marché. Le mégawattheure français a atteint une moyenne de 50,2€. C’est une hausse de 10% par rapport à 2017, mais plus modérée que dans les pays voisins. Globalement, le prix est en hausse dans toute l’Europe, notamment à cause des cours des combustibles (gaz et charbon) et du prix du CO2. Le prix moyen est moins élevé en Allemagne (44,47€/MWh) et dans les pays scandinaves (43,99 €/MWh), mais plus élevé ailleurs.”

Rappelons que 1kWh c’est 7km et donc que pour 1 million de vehicules electriques il faut 3 TWh

Donc pour 30 millions de vehicules electriques 100 WTh serait largement suffisant